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Présentation

Le Kyudo en quelques mots

En pratiquant le kyudo, on cultive la personnalité, les qualités humaines, la force de caractère, la connaissance de soi, le respect des autres. Une grande importance est donnée à la qualité de la posture et du gestuel. Le tir parfait sera non seulement précis, mais empreint de dignité et d’esthétique, dimensions fondamentales de la pratique du Kyudo. Esthétique du geste rythmé et harmonisé à la respiration, esthétique de la posture équilibrée, soulignée par la beauté des formes de l’arc. Tout ceci sera possible grâce à une concentration ininterrompue, et un entrainement intensif et régulier.

« Mille flèches ou dix mille, chacune doit être nouvelle »

Pour avancer dans la voie de l’arc, il faut de la persévérance et une sincérité profonde dans la recherche de sa vérité intérieure. L’archer fait ici l’apprentissage du « lâcher-prise ». Abandonner cet « égo » volontaire qui tend à dominer toute notre vie permet de se reconnecter aux forces vives du Moi profond qui réalisera « le geste juste ». Cette aventure passionnante se vit entre l’archer et lui-même. La cible qu’il doit atteindre, c’est sa cible intérieure, celle qui se situe au cœur du Hara, bien plus que la cible placée à 28 mètres.

« Le kyudo, une discipline pour tous »

La pratique du kyudo est ouverte à tous et à toutes, et peut être abordée dès l’adolescence, et sans limite d’âge. Hommes et Femmes pratiquent ensemble à l’entrainement et en « sharei » (tir de cérémonie à plusieurs archers).

« L’arc : Yumi»

L’arc japonais est très particulier et n’a d’équivalent dans aucun pays du monde. Il est très grand et privé de tout équipement, sa poignée est placée asymétriquement, au tiers inférieur, et lors de la décoche de la flèche, il pivote dans la main de l’archer, si bien que la corde vient toucher l’extérieur de son avant-bras gauche.

A noter que tous les pratiquants, gauchers ou droitiers, tiennent l’arc de la main gauche afin de rester toujours en face des juges qui se trouvent devant le Tokonoma (sorte d’autel).

Autre particularité : la flèche se pose sur le côté droit de l’arc, à l’inverse de ce qui se fait dans le tir à l’arc occidental.

Les arcs sont en bambou ou en matières synthétiques (fibre de verre ou fibre de carbone) et mesurent de 2.12 m à 2.45 m en fonction de la taille de l’archer.

« Les flèches : Ya »

Elles sont en bambou, en aluminium ou en fibre de carbone.

« Le gant : le Kake »

La main droite, qui tient la corde, est protégée par un épais gant de cuir, très renforcé au niveau du pouce et du poignet.

« La tenue »

Keikogi, haut blanc à manches courtes.

Hakama noir pour les hommes, noir ou bleu marine pour les femmes.

Obi sous l’hakama.

Tabi, chaussettes blanches au pouce séparé.

Les femmes portent un Muneate (protège poitrine).

A partir du 4è dan, kimono aux couleurs variées.

« La cible : la Mato »

36 cm de diamètre, elle est placée à 28 m de distance et à environ 10 cm du niveau du sol.

« La Fédération : la FFKT (Fédération de kyudo traditionnel) »

La FFKT est affiliée depuis 2002 à la FFAB.

Elle est la seule fédération française de kyudo reconnue par la Fédération Japonaise de kyudo (ANKF), la Fédération Européenne de kyudo (EKF) et la Fédération internationale de kyudo (IKYF).

« Les clubs de Kyudo dans la ligue des Pays de la Loire »

4 clubs de Kyudo (2 dans le 44, 1 dans le 49 et 1 dans le 72) adhèrent à la FFKT et donc à la FFAB. Vous trouverez leurs coordonnées dans la rubrique « clubs ».